Parlez-vous anglais?

Ca faisait un petit moment que je n’étais pas venu lacher quelques lignes sur Tête dans le Caisson. Ceci pour la simple raison que j’ai passé les derniers mois à peaufiner mon projet musical qui a enfin vu le jour hier, samedi 20 mars 2010, avec un premier live solo dans le mini club parisien le Scopitone!

Je peux donc enfin, et fièrement, vous annoncer la naissance de Parlez-vous anglais? , projet « Indie Electro Funk Rock Disco Synth, etc. » placé sous le signe de l’éclectmimsme musical et qui je l’espère vous apportera joie, bonne humeur, passion et banane flambée…

Bref, plutôt que de tenter de placer des mots sur ma propre musique, je vous invite à aller découvrir derechef quelques morceaux dudit projet sur le myspace suivant : www.parlezvousanglais.fr

J’espère que votre écoute sera des plus agréables! N’hésitez pas à en parler autour de vous et à faire circuler le mot, c’est par le bouche à oreille que se font les révolutions du 21ème siècle! Et évidemment je suis prêt à recevoir toute requête ou avis que vous pourriez faire au sujet de Parlez-vous anglais?

J’en profite pour passer une annonce, je suis à la recherche d’un acolyte qui souhaiterait jouer du synthé dans le groupe ainsi que d’un batteur donc si l’aventure vous tente, vous savez où me trouver puisque vous lisez ces lignes…

Pour finir, je tiens également à remercier Sylvain de République du Design qui est l’auteur de ce beau visage aux pomettes toutes roses car comme tout le monde le sait, un projet musical ne saurait exister sans une bonne identité visuelle.

A bientôt dans vos oreilles et près de chez vous…

PS : J’oubliais, vous pouvez également suivre les aventures du projet sur twitter  : @parlezvousuk

Yeah Ghost – Nouvel album de Zero 7 en streaming sur Soundcloud

Zero 7 nous fait un beau cadeau en proposant son nouvel album intégralement en streaming sur Soundcloud. Enfin un groupe qui a tout compris aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et qui roule sans limitation de vitesse sur les autoroutes de l’information…

Un seul regret à propos de ce magnifique album, Sia ne chante pas dessus :’(

Vous pensez qu’ils vont laisser longtemps l’album en ligne ou que c’est juste un coup de promo de 2-3 semaines?

En tout cas, enjoy!

Pour ceux qui sont en manque de trucs à écouter…

Je vous ai concocté une bonne petite playlist Spotify de (pour l’instant) 17h que vous pourrez écouter pendant vos heures de spleen post vacancières lorsque vous serez assis seuls face à votre bureau avec comme seul ami votre casque sur les oreilles. Il y en a pour tous les goûts donc ne soyez pas surpris de passer d’un vieux tube folk écrit dans les montagnes du Wyoming à un morceau électro écrit par un DJ trop hype dans sa chambre de 3 mètres carrés à Paris un samedi ou il ne jouait pas au Social Club.

La playlist est quasi-quotidiennement mise à jour donc bonne écoute, bonne découverte et n’hésitez pas à me proposer des nouveaux sons que je puisse ajouter dans cette playlist, si vous pensez que ca peut coller entre vos goûts et les goûts d’une tête dans le caisson.

1 : Pour télécharger Spotify sans invitation, c’est par ici ;)

2 : Et une fois que vous aurez ce merveilleux logiciel, cliquez ici pour écouter la playlist de Tête dans le caisson

Et n’oubliez point, le pass premium Spotify ne coûte que 10 euros par mois, c’est po cher et, à part vos collègues, on ne vous embêtera plus jamais en plein milieu d’une écoute du dernier album de Frankie Vincent.

Moby + Nosfell : 2 jours 2 rencontres

La fin de semaine dernière s’est avérée tout ce qu’il y a de plus chauve puisqu’elle était ponctuée de rencontres avec deux artistes qu’on peut qualifier de lunaires l’un comme l’autre : Moby et Nosfell.

L’entrevue avec Monsieur Moby (qui doit son surnom au roman quasi éponyme écrit par son papi, LE Herman Melville) s’est apparentée à une rencontre du type «FAN DE…» : un dessin, une photo, une conversation de 5 minutes et bye bye l’artiste… Pour résumer, un peu décevant car le sieur Moby est quelqu’un de très simple et sympathique, mais son manager, lui, ne mérite pas ces qualificatifs. Mais c’est ce qui arrive quand on essaye de voir un artiste entre deux interviews presse à très gros tirage et que son «gestionnaire» est dans le coin.. Je tiens tout de même à remercier Wormee, grâce à qui j’ai pu rencontrer l’auteur de Wait for Me (chez Because), album très calme qui fait penser à son premier chef d’oeuvre : Play (2001, ça nous rajeunit pas..). Le concert qu’il donna le même soir était surprenant puisqu’on y a vu Moby avec son groupe jouant tous leurs morceaux de façon très rock alors qu’on s’attendait à un concert solo avec un artiste planqué derrière ses machines. Parenthèse : Le petit personnage simpliste qui accompagne Moby depuis un bout de temps maintenant fête déjà sa vingtaine! A l’époque, Moby travaillait chez un disquaire qui donnait des sacs personnalisés avec des petites illustrations aux clients. C’est ainsi que le little idiot est né.


Le lendemain, on retrouve Nosfell et son acolyte Pierre Le Bourgeois (violoncelle) dans les locaux de Futuropolis, où ils nous parlent de leur nouveau projet, un conte musical nommé le Lac aux Vélies, illustré par Ludovic Debeurme. Contrairement à son voisin du dessus, Nosfell prend un temps considérable à développer les questions qu’on lui pose, et surprend par la passion avec laquelle il parle de son conte et de son enfance difficile. Comme MaJiKer, Nosfell est un des rares artistes français à posséder un univers très fort dans sa musique et ses autres créations, on le voit notamment à travers la langue qu’il s’est inventée de toutes pièces, avec laquelle il a d’ailleurs écrit Le Lac aux Vélies : le Klokobetz. Cette langue qu’il s’est créé plus jeune lui servait de remède et d’échappatoire à ses relations patriarcales difficiles. Sur ces bonnes paroles, bon matage de vidéo qui vaut le coup!

Michael Jackson, RIP…

Le King of Pop s’en est allé dans la nuit du 25 au 26 juin 2009, et nous a heureusement laissé tout son patrimoine musical qui, lui, n’est pas prêt de disparaître. On lui souhaite donc bonne chance au purgatoire et on retient la phrase que Paul McCartney aurait pu sortir en apprenant sa mort: « Now, the Girl is mine » (vu sur twitter)

Art Rock 09, le bilan, calmement

Art Rock 09

Après 3 jours de concerts, de soleil, de plage, un chouïa d’alcool va sans dire, il est temps de revenir sur l’édition 2009 du festival Art Rock dont le bilan est : highly positive!

Vendredi 29 mai : Arrivés à Saint-Brieuc, nous croisons une énorme floppée de d’jeuns à mèche folle partout dans la ville, autant dire que les temps ont changé pour ce qui est du public festivalier mais soit, nous débarquons au concert d’Alpha Blondy, jusqu’ici rien de surprenant, on a droit à un bon concert reggae avec quelques paroles contestataires et des très bons solos de guitare. Etonnant de voir que le festival est scindé en deux parties, le bar de gauche squatté par les vieux et le bar de droite par ceux qui peinent encore à se faire pousser la moustache. Suit le concert de Birdy Nam Nam qui, bien que je sois déçu de leur virement à la Justice, nous fait un excellent show doté d’un spectacle visuel extraordinaire, particulièrement lorsqu’ils nous montrent un effet pixellisé sur fond vert. A noter leur excellent clip qui vient de sortir ici. On termine au forum par Cage the Elephant, un groupe de jeunes punks survitaminés qui envoie du BOIS! Ensuite, dodo bien mérité pour se préparer au lendemain.

Samedi 30 mai : On continue par Coming Soon au forum, excellent groupe de jeunes (le batteur semble avoir 15 ans mais frappe et chante furieusement bien!) cowboys « folkeux » dont le bassiste gaucher prête sa basse (une très belle Rickenbacker) à un droitier se mettant alors à jouer à l’envers d’une facilité déconcertante! o_O Le groupe nous fait alors chanter un hymne cowboyesque : « And I say why ay hee ay how? ‘Cause there’s fire down below ». Bref, on se dirige alors à la conférence de presse d’I’m From Barcelona (où j’ai rencontré très très rapidement 2Ben de My(Good)Zik ;), le groupe semble ennuyé au possible de se retrouver devant une bande de 10 jeunes qui n’osent pas poser de questions et dont certains se trimballent avec des panneaux ‘free hugs’… Alors effectivement il y a de quoi tirer la gueule mais le groupe aurait quand même pu jouer un peu plus le jeu.. 18h30 sonne le glas d’Ebony Bones, d’ailleurs si quelqu’un peut me donner la définition de No wave, je suis preneur! Cela étant, la « lead singer » m’a un peu déçu, surtout la reprise de Seven Nation Army sur la fin (pour cause de facilité..). Tricky semble d’ailleurs peu convaincu également, puisqu’on le croise, comme si de rien n’était, en train de matter Ebony Bones au fond du public briochin. Pascale Picard (Pascole Picoard en québécois) enchaîne en nous faisant des mashups ou bootlegs (selon vos préférences linguistiques) de reprises, suivie par Charlie Winston, celui grâce à qui les ventes de chapeau ont triplées en 2008/2009. C’est ensuite au tour de Tricky de monter sur scène, mais sa prestation, pourtant très attendue, est plutôt synonyme de baillements que de fusion avec la musique. Nous allons donc voir GaBLé au Forum, le groupe surprend par ses bricolages acoustico-électroniques et le son est bon, c’est ce qui fait toujours le plaisir des concerts au Forum de la Passerelle. I’m from Barcelona clôturent les concerts de Poulain Corbion par une prestation qui fait oublier leur conférence de presse de l’après-midi, des confettis et des ballons XL sont lancés et les 17 membres du groupes s’éclatent sur scène en le faisant ressentir au public. Notre longue journée se terminera au Forum par un remou généralisé de popotins sur Success et son leader un peu trop charismatique qui nous font du AC/DC électronisé à coups de gros riffs tappageurs sur fond de grosse boite à rythme. 4h = Ouf, dodo.

Dimanche 31 mai : Si t’en reveux, y’en rena! Let’s start with the press conference of the Ting Tings, qui sont vraiment beaucoup plus sympas qu’I’m from Barcelona pour le coup! Jules De Martino et Katie White ont l’air de vraiment bien s’entendre et les deux n’ont sûrement pas fini de faire parler d’eux :) On passe ensuite voir une partie d’Anaïs, sympa, frais, interactif avec le public et tout et tout. Petit passage par le musée de Saint Brieuc (car il y a un musée à Saint Brieuc, sisi!) pour voir les expos d’Art Numérique. On notera particulièrement Levelhead de Julian Oliver, jeu interactif dans lequel on fait évoluer un personnage dans un cube labyrinthique projeté contre un mur, mais aussi et surtout la Reactable du Music Technology Group, synthétiseur/workstation futuriste permettant de générer des sons en plaçant des cubes et en les modulant sur une table interactive, j’éspère que ce genre d’instruments sera un jour à la portée de tous les musiciens. Avant de retourner à Poulain Corbion, un petit passage au fût chantant s’impose. Nous y voyons le Pied de la Pompe, un 2 man band dont le guitariste est aussi le chanteur qui est aussi le batteur, il y a des gens comme ça qui n’arrivent pas à faire 2 choses en même temps mais 3 par contre ça ne leur pose pas de problème. On continue par un autre 2 man band, les Ting Tings, qui, même si leur show est un peu plus samplé que le groupe d’avant, ont donné un des meilleurs concerts de cette édition 2009 d’Art Rock, CHINIAL! Du coup, les pti Bloc Party se sont sentis obligés d’être aussi bons, pari réussi! J’ai même pris un petit coup de vieux en voyant le petit frère d’un pote slammer au milieu de la scène :) Le festival a donc pu fermer ses portes dans la joie et la bonne humeur sur un mix musical et cinématographique de VDJ OOF et son Cinemix qui nous a renvoyé chez nous la tête pleine de bon sons et de souvenirs, parés à faire la même l’année prochaine. La prochaine fois, on espère que vous serez là, et pour vous en donner l’envie, je vous invite à voir la petite vidéo qui suit…

The Whitest Boy Alive dans une vitrine Berlinoise

Vu sur le blog Jubox, je me permets de lui voler cette vidéo car je la trouve vraiment excellente! On y voit Erlend Oye et ses acolytes de The Whitest Boy Alive jouer « 1517″ dans une vitrine d’une rue Berlinoise devant une foule enchantée. A voir le style vestimentaire des badauds et la structure des batiments, mon passé berlinois suppute que le concert à lieu près de la Kastanienallee :)

Et si vous adorez The Whitest Boy Alive, foncez écouter les Kings of Convenience!

The Whitest Boy Alive, Rules (2009, Bubbles / differ-ant)

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